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Blog de l'AGEPolytique

Prévenir la tricherie et le plagiat
Inscrivez-vous au cours Prévenir la tricherie et le plagiat !

Ah, non, c'est seulement pour les enseignants...

Enfin, juste pour vous signaler que le CRAFT organise des cours à ce sujet.

A bientôt
Posted by Antonin Danalet at 10:18
Ordre du jour du mercredi 6 novembre 2007 de l'Equipe Représentation
Demain est un jour historique, et personne n'a encore publié l'ordre du jour sur le blog de la Représentation !!! Alors voilà l'invitation à la première séance de l'année (que je crois être la 24e si l'on continue le compte...) :

Pour rappel, les réunions sont publiques et ouvertes à tous les étudiants !

24e réunion de l'Equipe Représentation

Mercredi 6 novembre à 17h10 à la salle CM 0117, aka "local à poubelle", aka "hangar"


Ordre du jour

1. Reprise de l'Equipe Représentation
i) Présentation de l'ER à Renan Fuhrimann et vice-versa
ii) Organisation de l'ER
iii) Conseil des anciens sur les priorités
2. Scan de la représentation des Etudiants dans les commissions de l'Ecole.
3. Audit SHS
4. Commisison de recours du CEPF
5. Ordre du jour de la réunion Direction-AGEPoly-AES
6. Divers

Si vous souhaitez ajouter un point à l'ordre du jour, n'hésitez pas à contacter : representation.agepoly@epfl.ch
Posted by Antonin Danalet at 11:50
Etudier et être étranger à l'EPFL : la TSR en parle
Et voici enfin un écho médiatique à la décision du Conseil fédéral sur l'ordonnance d'application de la loi sur les étrangers :

Mauvais calcul
Dur, dur pour les étudiants étrangers qui proviennent d'un pays hors de l'UE. Arrivés au terme de leurs études ou même d'un doctorat, les chances de pouvoir faire fructifier leur diplôme en Suisse sont quasi nulles. A l'image de Vahid Fahkfouri, doctorant à l'EPFL, qui lorgne vers les Etats-Unis, ils sont forcés de partir sous d'autres cieux. Mais, comme le rappelle Alexandre Rydlo, président de l'assemblée de l'Ecole sur la TSR, ces nouveaux diplômés sont une force dont la Suisse se prive alors qu'elle a dépensé de l'argent pour qu'ils puissent suivre leur cursus universitaire.

Pour en savoir plus:
TSR: chercheurs non-européens

(Source : Revue de presse de l'EPFL du 30 octobre 2007, Sarah Perrin)
Posted by Antonin Danalet at 18:51
Martine et le code d'honneur

Comme moi, vous avez tous reçu un courrier au sujet du code d'honneur... Ça me rappelle une lecture de mon jeune âge.

Martine et le code d'honneur de l'EPFL - Commission d'éthique consultée ? Mais bien sûr...



Et vous, vous en pensez quoi ?

Posted by Antonin Danalet at 1:06
Comments (2)
Nouveau style de communication pour les étudiants ?

Voici comment nos collègues français communiquent avec les instances supérieures :

Affiche UNEF



C'est ce que l'on appelle la culture de la confiance et du compromis :)

Pour en savoir plus : Rue89.com : L'Unef "offense" Sarkozy à la Rochelle: affaire classée

Posted by Antonin Danalet at 14:41
CDS: nouvelle formule
Bonjour tout le monde,

la CDS se pose pas mal de questions sur son utilité en ce moment. Depuis que la direction convoque les doyens de facultés au Mont Pélerin pour parler de formation, les directeurs de section se sentent mis à part des processus de décisions concernant la formation alors que c'est eux et pas les doyens (pour l'instant) qui ont les connaissances dans ce domaine...
Donc le système de la CDS et surtout du bureau est en train de changer. Désormais l'ordre du jour de la CDS ne sera plus fait par festeau, bonvin et besse et ensuite pré-discuté pendant le bureau, mais les points de l'ordre du jour seront fait par le bureau de la CDS qui aura lieu 2 semaines avant la CDS pour laisser le temps aux intervenant de préparer le point les concernant.

Je vous invite donc à me transmettre les points que vous pensez utile de discuter en CDS que je puisse les transmettre au bureau. Merci d'avance!
Posted by Alexis Barrière at 16:08
Stages EPFL: obligatoires?! Rémunérés?
Bonjour, bonjour,

j'aimerais connaître vos avis sur une nouvelle que je viens d'apprendre au bureau de la CDS concernant les stages que la CTI recommandait à l'EPFL de mettre en place dans son audit.

Après une réunion en début d'année des doyens de faculté et de la direction concernant la formation (eh oui la direction essaye de les impliquer, mais ce n'est pas si facile à priori...), la direction a mis sur pied un document concernant les prochaines modifications à faire dans la formation EPFL, il y a 7 points. Ce document n'est pas encore complètement officiel : ni les doyens, ni les directeurs de section ne l'ont vu, mais les secrétaires l'ont vu... la hiérarchie EPFL est de pire en pire, plus personne ne sait qui dirige qui/quoi, et qui doit finalement prendre les décisions...

Un de ces points concerne les stages qui vont à priori devenir obligatoires pour l'obtention du titre d'ingénieur. Ces stages auraient une durée de 3 à 6 mois. Mais par contre liberté de choisir le nombre de crédits comme ça arrange les sections... Mais bon ils sont gentils, ils disent que 0 ECTS c'est un peu contre Bologne... Par contre 4 mois de stage (1 semestre) crédité à moins de 30 crédits ça ne les dérange à priori absolument pas! Mais bon il faut les comprendre, c'est vrai que quand la formation compte déjà 120 crédits master, c'est difficile d'insérer un stage dedans... Une idée aurait été de compter comme stage un projet de master fait en entreprise, dans ce genre de cas, ou dans le cas où l'étudiant fait déjà un mineur et donc totabilise 120 crédits.

A priori l'EPFL aimerait bien que ces stages soient aussi rémunérés ou en tout cas qu'il y ait remboursement des frais incombant au stage. Et que cette rémunération soit assez égalitaire entre les étudiants.

Donc j'attends vos réactions: ces stages doivent-ils vraiment être obligatoires? quelle flexibilité dans leurs arrangements par les sections?
Posted by Alexis Barrière at 15:17
Comments (3)
Etudier et être étranger à l'EPFL
Vous trouverez ci-dessous des témoignages d'étudiants en projet de master à l'EPFL que j'ai recueilli.

Aucun d'entre eux n'est suisse. A l'EPFL, on souhaite les attirer, mais en Suisse, on vote des lois pour leur mettre des bâtons dans les roues.
Ici, on les appelle "étudiants internationaux", au contrôle des habitants, ce sont des "étrangers", qui entrent dans le cadre de la loi du même nom

Suite au vote positif du peuple suisse au sujet de la loi sur les étrangers et de la loi sur l'asile, le Conseil fédéral a mis en consultation l'ordonnance d'application.
Cette consultation a donné lieu à une prise de position très claire des associations et des Directions des deux EPF. L'AES l'avait par ailleurs aussi signé.

Le Conseil fédéral, dans sa composition actuel, va très prochainement tirer les conclusions de cette consultation.
J'espère que les risques économiques, d'image et de recrutement dans les deux écoles polytechniques en particulier et sur le paysage académique en général sera pris en considération.

En attendant, bonne lecture.


Je suis d'origine et de nationalité russe. Je suis en train de faire mon travail de master. J'ai eu beaucoup de petits problèmes dus à ma nationalité dans mon parcours, mais bien sûr le plus grand des problèmes pour moi est le fait que je sois obligé de quitter la Suisse dans quelques mois.

Je vais d'abord vous décrire ma situation pour que ça soit plus clair : je suis russe (donc j'ai uniquement un passeport russe). J'ai maintenant 23 ans et depuis l'âge de 5 ans j'habite entre la France voisine (très près de la Suisse) et la Suisse (2 ans en suisse, puis 11 ans en France, et le reste encore en suisse en tant qu'étudiant).
Mes parents habitent en France voisine. Je n'ai pas pu encore demander la nationalité française (mais bientôt).

Pendant mes études à l'EPFL, ça a été une galère pas possible avec mon permis de séjour renouvelable tous les ans. C'était pire encore pour faire un an d'échange en Suède et mon travail de master à l'étranger.

Je n'ai pas d'anecdotes marrantes, mais plus une expérience générale vécue hier et avant-hier, pendant le FORUM-EPFL (auquel je viens d'assister hier) : toutes les entreprises avec qui j'ai eu des entretiens m'ont dit que j'avais un profil très intéressant et qu'elles étaient très intéressées de me recruter, jusqu'au moment où je leur dise que je n'ai qu'un passeport russe. L'entretien se terminait généralement à ce moment-là.


Alexei





Je suis un citoyen Canadien en provenance de Montréal. Je suis venu en Suisse pour la première fois en 2005 pour un échange étudiant (accord bilatéral). Ayant beaucoup apprécié la Suisse et ayant rencontré des personnes qui me tiennent à coeur, je suis revenu en tant qu'étudiant régulier pour y finir mes études, soit un master en génie électrique et électronique. Par conséquent, je vais diplômer de l'EPFL sous peu comme ingénieur électricien EPF. Je considère également la possibilité de poursuivre mes études avec une thèse doctorale dans le domaine des réseaux électriques.

Au niveau des formalités administratives, j'étudie présentement en Suisse avec un permis B étudiant. Tout dernièrement, j'ai participé à un forum d'emploi où j'ai été approché par des entreprises Suisses et internationales pour commencer ma carrière d'ingénieur EPF. Mon profil intéressait plusieurs sociétés, mais les problèmes administratifs liés à l'obtention d'un permis de travail pour les citoyens hors UE/AELE limitent grandement les possibilités d'embauche. En réalité, c'est pratiquement impossible pour un jeune diplômé sans expérience professionnelle, puisque étant un ressortissant d'un pays hors UE/AELE je suis restreint à la loi sur les travailleurs étrangers qui limite le nombre de permis B à 4000 pour toute la zone hors UE/AELE (soit en réalité toute la planète sauf l'Europe!). Naturellement, ces 4000 permis de travail sont très rares et réservés aux tops managers qui ont déjà plusieurs années d'expérience dans des domaines hautement spécialisés.

Par conséquent, même en étant diplômé d'une haute école Suisse dans un domaine de haute technologie et en provenance d'un pays industrialisé du monde occidental comme le Canada ou les Etats-Unis, il est pratiquement impossible d'obtenir un de ces rares permis de travail.

Cette situation est complètement absurde, puisque la Confédération finance mes études en Suisse et refuse de laisser un employé hautement qualifié travailler quelques années dans un domaine de haute technologie, et par la même occasion, elle refuse de permettre au travailleur étranger de payer des impôts en Suisse. Personnellement, je considère que travailler une année ou deux en Suisse et y payer des impôts relativement importants serait une bonne façon de remercier la Suisse et de rembourser ma dette morale envers ce beau pays.

Pour ma part, je ne désire pas m'établir en Suisse à long terme et donc je ne demande pas de permis C ou de permis B renouvelable sur plusieurs années, tout ce que je voudrais c'est un permis B qui me permette de travailler une année ou deux en Suisse et donc de démarrer ma carrière dans une entreprise établie en Suisse. Par la suite, je désirerais travailler à l'étranger ou au Canada pour la même entreprise. Une autre possibilité que j'envisage à plus ou moins court terme (après un doctorat par exemple) est la possibilité de créer ma propre entreprise avec quelques camarades de classe. Toutefois, pour les étrangers hors UE/AELE, la réglementation est assez stricte et oblige de démarrer avec une SA et un capital minimal de 100 000 CHF (une Sàrl n'est pas autorisée). Je trouve cette réglementation plutôt sévère.

Pour finir, je comprends tout à fait et j'approuve les mesures protectionnistes envers les travailleurs indigènes et certains pays Européens, mais il me paraît évident que je suis plus apte à travailler en Suisse et mieux intégré à la culture Suisse que d'autres pays de l'UE/AELE. De plus, il me semble que ces restrictions étroites envers tous les pays hors UE/AELE font perdre de la compétitivité à la Suisse, spécialement lorsqu'il est question de pays hautement industrialisés (Etats-Unis, Canada, Japon, etc.) et de travailleurs également très qualifiés. Finalement, je considère que l'immigration suisse devrait être plus sélective envers l'UE/AELE et plus au cas par cas (ad hoc) pour les états tiers.


Pascal





Je suis étudiant de nationalité Camerounaise et après un 1er cursus universitaire au Cameroun, j'ai pu obtenir une inscription en 3e année génie électrique et électronique.

Ainsi donc, j'ai effectué ma 3e année durant l'année académique 2004-2005 au terme de laquelle j'ai obtenu mon bachelor. Durant l'année 2005-2006, j'ai effectué ma première année Master, qui s'est soldé par un échec car je n'ai pas pu valider 2 branches, à savoir le projet de semestre et le projet SHS.

Alors l'année 2006-2007 a été consacré à la reprise de deux matières non validées et grande a été ma surprise lorsque la demande de renouvellement de mon permis de séjour pour l'année en cours (d'octobre 2006 à octobre 2007) a reçu une approbation négative de la part de l'ODM (Office des migrations). La raison évoquée était que "au vu de ma situation personnelle, ma sortie de Suisse n'était pas garantie au terme de mes études et que la fin prévue de mes études était fixée au mois de juin 2007"

Après "mon droit de réponse" où je leur ai expliqué qu'il n'était pas question pour moi de m'établir définitivement, j'ai reçu une seconde correspondance de l'ODM, confirmant son refus et me demandant de quitter le territoire Suisse avant le 30 septembre 2007.

Il est évident que, loin de me concentrer sur mes études, je me suis posé 1000 questions. Doit-on être surhumain et parfait au point de ne pas avoir le droit de redoubler une classe ? En quoi est-ce que ma situation a changé, puisque lors du précédent renouvellement de mon permis, ma sortie de Suisse n'était pas plus garantie que maintenant ?

Pourquoi des décisions au caractère tant aléatoire puisque plusieurs de mes amis de 1ère et 2e année en redoublement se sont vus quand même renouveler leur permis ? (parce que bien évidemment je suis en voie de finir)

Venir d'un pays lointain afin de poursuivre des études de meilleures qualité dans un autre pays et se voir chassé comme un vulgaire mendiant lorsqu'on approche la fin de ses études, je peux vous assurer que cela fait l'effet d'une bombe.

En bref, cette décision de l'ODM n'était que le fruit de l'acharnement que l'ODM mène envers non seulement les étudiant ayant fini leur cursus, mais aussi envers les étudiants en voie de terminer leurs études (première année master et diplômants) afin qu'ils n'aient d'autres idées que de quitter la Suisse. Il est clair qu'après cette expérience, il m'est définitivement sorti de l'esprit d'envisager une thèse de doctorat, un stage postdiplome ou quoi que ce soit en Suisse, parce que je suis tout simplement... dégoûté de la politique d'immigration Suisse et de tous ceux qui la votent.

En ce qui concerne la fin de mon histoire, j'ai dû prendre un avocat pour faire un recours, lequel recours s'est soldé par une réponse positive (parce que j'ai dû fournir à l'ODM un certificat du Québec comme quoi ils approuvaient ma venue comme travailleur qualifié !!). Ainsi donc j'ai reçu un nouveau permis de séjour au mois d'août 2007 qui expire d'ailleurs en octobre 2007!!.

Voilà un résumé de la situation que j'ai vécu et que je vis toujours d'ailleurs (puisqu'il n'y a aucune certitude que j'obtienne un permis pour la suite de mon séjour, vu qu'actuellement je fais mon travail de Master qui se termine en février 2008).


Martial





Je suis étudiante russe et j'effectue actuellement mon projet de master en mathématiques à l'EPFL. Lorsque l'on pense à une haute école, et plus particulièrement à une école très réputée comme l'EPFL, ce qui vient à l'esprit est une liste de (grandes) opportunités accessibles une fois son diplôme en poche. Chaque année, de nombreux étudiants internationaux arrivent à l'EPFL, pour des études de master ou de doctorat. Mais ceux provenant des pays extra-européens doivent s'attendre à de mauvaises surprises.

Je suis arrivée en Suisse il y a maintenant une année et je me réjouissais réellement d'être ici. Je travaillais alors comme jamais, ce fut très difficile à cause de la langue, de l'absence de la famille et des amis et du stress. Cependant, ce fut une grande expérience. Et en quelque sorte, avant le début de mon projet de master, je n'ai pas beaucoup réfléchi aux problèmes auxquels je fais face maintenant.

Lorsque j'ai fait la demande d'un nouveau permis, il y a un mois, j'ai découvert qu'il serait valide exactement jusqu'à la fin de mon projet de master. Pas un seul jour de plus. Tout le monde ne trouve pas un emploi avant d'être diplômé, cela prend du temps, mais pour les ressortissants de pays hors de l'Union Européenne, il n'y a simplement aucun espoir. Dans un sens, cette situation liée à la validité du permis et la même pour tout le monde, à la différence près que les autres peuvent rester en tant que touristes, alors que ce n'est pas le cas pour nous ! Même si nous trouvons un emploi, un stage ou une place de doctorat ailleurs avant, nous avons tout de même besoin de temps pour vendre nos meubles, préparer notre départ, fermer nos comptes bancaires, dénoncer nos contrats d'assurance, dire au revoir à nos amis, ... Se détendre au moins un peu après avoir travaillé si dur ici. Peu d'étrangers redoublent leur année ici, au vu du risque de perdre leur bourse (que je n'ai de toute façon pas, le gouvernement russe n'en distribue pas). Ainsi, la plupart des étudiants que l'on voit participer à des fêtes et jouer sous le soleil au lieu d'étudier dans un labo sont principalement des Suisses. Il y a des exceptions bien entendu. Les ressortissants européens, américains ou canadiens peuvent rester en Suisse comme touristes pour environ trois mois, mais qu'en est-il pour nous ? Que devons-nous faire ? Nous sommes supposés obtenir nos diplômes dans une année, en octobre 2008. Et qui nous donne la garantie que l'on obtiendra un visa jusque-là ?

C'est déprimant. La semaine dernière, en participant au Forum EPFL, j'ai parlé à un certain nombre d'entreprises. Très peu d'entre elles sont prêtes à engager des ressortissants de pays hors UE. Pas parce qu'ils ne le veulent pas, mais principalement à cause des difficultés pour obtenir un permis de travail auprès de la police suisse. Ainsi, en étant titulaire de (bientôt) deux diplômes (j'ai déjà fait un master en Russie) et en parlant anglais, français, allemand et russe, je n'ai absolument pas la moindre possibilité de débuter une carrière ici. C'est triste. De l'extérieur, la Suisse à très certainement une image bien plus ouverte.


Maya




L'AES
Depuis sa création en décembre 2002 à l'initiative de ses trois membres fondateurs, les associations d'étudiants de l'Université de St-Gall, de l'ETHZ et de l'EPFL, l'Association des Etudiants des Hautes Ecoles Suisses (AES) s'engage à représenter les intérêts des étudiants dans le paysage académique et politique suisse.

Pour plus d'informations:
En allemand: Christine Burkard, Präsidentin VSH (076 / 588'43'80) president@aes-vsh.ch
En français: Antonin Danalet, Vice-président AES (076 / 588'43'81) vice-president@aes-vsh.ch

ou:

info@aes-vsh.ch
www.aes-vsh.ch
Posted by Antonin Danalet at 13:47
Ce blog meurt...
Et pour ne pas le laisser rouiller, hop, je poste.

On a un peu reparlé assurance qualité samedi à la journée AES (et bourses aussi, mais c'est une autre histoire).

Ça me fait penser que le rapport d'autoévalutation de l'EPFL n'est pas évident à trouver. Après l'avoir cherché, et avoir échoué avec Google, je me propose de le poster ici :

Document d'autoévaluation pour l'accréditation simultanée OAQ CTI de l'EPFL, dont la visite à eu lieu du 20 au 24 novembre 2007

Magnifique document de 252 pages qui vous apprendra tout sur votre école et sur votre section, avec à chaque fois analyse des forces, faiblesses, opportunités et menaces (analyse SWOT pour les intimes : Strengths, Weaknesses, Opportunities, Threats).
Très instructif, bien que très long.

(si vous avez manqué le début : Flash : Accréditation des programmes master EPFL)

Et pour les gens pressés, vous pouvez trouver un document encore plus instructif : les recommandations faites à l'EPFL, sur le site de la CDS : Audit OAQ/CTI : Mise en circulation du rapport d'expertise On notera qu'au moins 4 des 7 recommandations principales sont des requêtes régulières de l'AGEPoly auprès de la Direction... Comme quoi, rien ne sert d'aller chercher des experts trop loin, ils sont souvent sous votre nez, dans le système, et connaissent mieux que quiconque leur établissement, j'ai nommé les étudiants.

Je vous rappelle donc tout ça comme ça, au hasard...
Mais ce qui est certain, c'est que la Direction va réagir à ces recommandations très prochainement (demain ?), et que l'Equipe Représentation, si elle existe à ce moment-là, devra suivre le dossier de près, afin que les bonnes idées de la Direction soient appliquées de manière adéquate, avec l'expertise qui est la notre, nous qui sommes "expert de notre propre formation", comme on dit dans le pool d'accréditation de l'UNES.

A bon entendeur, salut !
Posted by Antonin Danalet at 22:57
La quête des délégués AES continue
Prochaine bataille sur le portail étudiant : http://students.epfl.ch/

Et bientôt sur les écrans du couloir !

Il ne nous en manque plus que deux. Je mets leur tête à prix : un café à Sat à celui qui m'en ramène un !
Posted by Antonin Danalet at 11:27
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